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Fait en toute sécurité

EN SÉCURITÉ, AVANT TOUT

Le consentement ne peut exister sans un climat de sécurité. Chacun·e doit pouvoir dire OUI ou NON sans crainte de représailles, de jugement ou de violence. Mais la sécurité ne repose pas seulement sur la personne concernée : l’entourage a aussi un rôle à jouer. En tant que témoin, intervenir ou offrir du soutien peut faire toute la différence pour protéger le consentement.

Quelques exemples de situations problématiques

1

Une personne accepte une relation sexuelle, mais se sent piégée parce qu’ielle se trouve à un endroit isolé et qu’aucun secours n’est possible si elle refuse. Sans environnement sécuritaire, son consentement n’est pas libre.
2

Lors d’une fête, quelqu’un qui est trop intoxiqué se fait entraîner dans une chambre par une autre personne. Les témoins hésitent à intervenir. En restant passif·ve·s, iels contribuent à un contexte où le consentement ne peut exister.

3

Un groupe rit lorsqu’un·e ami·e insiste pour obtenir un baiser malgré le malaise visible de l’autre personne. Ce climat insécurisant enlève toute liberté réelle de refuser, et l’entourage aurait pu agir pour rétablir le respect.

Comment t’aider à tracer la ligne?

Pour t’assurer d’être à l’affût de l’aspect sécuritaire, mais aussi pour contribuer à la sécurité autour de toi, demande-toi :

  • Est-ce que je remarque si mon·ma partenaire se sent en sécurité pour dire OUI ou NON?
  • Est-ce que je suis attentif·ve aux signes de malaise chez les personnes autour de moi?
  • Est-ce que j’interviens ou j’offre du soutien quand quelqu’un semble en danger ou vulnérable?

Si tu réponds non à une seule de ces questions, la ligne pourrait être facilement franchie. Alors, arrête. Respecte. Protège.

Le consentement, ça nous concerne

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